On célèbre aujourd'hui le "Jour du Souvenir" dans le Commonwealth qui est l'association des pays ayant fait partie de l'ancien Empire britannique après la Première Guerre mondiale. Dans les pays membres du Commonwealth, le coquelicot est le symbole associé à la mémoire de ceux qui sont morts à la guerre. Le jour du souvenir y est l'occasion de ventes de coquelicots en papier au bénéfice des anciens combattants.
Un écrivain fut le premier à établir un rapport entre le coquelicot et les champs de batailles durant les guerres napoléoniennes du début du XIXe siècle. Il remarqua que les champs qui étaient nus avant le combat se couvraient de fleurs rouge sang après la bataille. Le lieutenant-colonel John McCrae, un médecin militaire canadien, établit le même rapport entre le coquelicot et les champs de batailles et écrivit son célèbre poème In Flanders Fields (Au champ d'honneur). Le coquelicot devint rapidement le symbole des soldats morts au combat. Différentes commémorations ont eu lieu aujourd'hui ainsi que des manifestations contre le gouvernement qui tarde à rapatrier ses soldats d'Afghanistan.
Je suis tombé sur une lettre très intéressante d'un citoyen exposant son avis face à ces commémorations annuelles. Je suis conscient que sans l'aide des Alliés j'aurai pu être allemand mais chacun est libre d'exprimer ses pensées. La voici ...
"Oui souvenons-nous en de tous ces pauvres jeunes gens que nos gouvernements ont envoyé mourir au combat. Souvenons-nous aussi de ceux qui meurent encore en Afghanistan, uniquement pour plaire à des politiciens sans aucun scrupule.
D’année en année nos gouvernements font toute une démonstration militaire, tant à Ottawa qu’à Québec, afin que nous nous souvenions de ceux qui ont été envoyés à la boucherie par ces mêmes gouvernements.
N’est-ce pas là le meilleur moyen de nous conditionner, avec larmes, drapeaux et musique de deuil, afin que notre jeunesse puisse encore être à la botte des va-t’en-guerre qui nous gouvernent. Qu’il est donc facile d’envoyer des jeunes se faire tuer, quand on reste planqué dans la chaleur des parlements.
Quand allons-nous enfin cesser ces horribles commémorations ? Ils sont morts pour rien nos pauvres jeunes gens et ils continuent à mourir pour les mêmes considérations. Les mères, les veuves ont déjà versé toutes les larmes de leur corps et encore aujourd’hui ces femmes pleurent les disparus de l’Afghanistan. Assez c’est assez !
Si nous avions dû nous battre contre des envahisseurs, je pourrais comprendre, mais nos gouvernements n’ont fait qu’envoyer dans d’autres pays une partie de notre jeunesse mourir pour d’autres. Et ces gouvernements, encore aujourd’hui essaient par tous les moyens, de nous faire croire que leurs guerres ne sont là que pour défendre des démocraties à des milliers de kilomètres de chez nous.
Vous ne croyez pas que ceux qui nous dirigent seraient mieux d’utiliser les argents versés aux guerres, à tous ceux qui souffrent dans notre propre pays ? Il existe assez de morts au Canada dues à la pauvreté, à la pollution, à la drogue sans que nous ayons besoin d’envoyer des jeunes mourir au loin pour rien. Commémorons donc la mort de ceux qui meurent chez nous par la faute de nos dirigeants.
Y’en à marre d’entendre que notre liberté est due à tous nos soldats morts au combat. Serions-nous moins libre aujourd’hui s’ils étaient restés chez eux ? Assez de soi-disant héros dont les chefs de guerre n’ont de cesse de nous tamponner les oreilles. Ce ne sont pas des héros mais des victimes."
"Oui souvenons-nous en de tous ces pauvres jeunes gens que nos gouvernements ont envoyé mourir au combat. Souvenons-nous aussi de ceux qui meurent encore en Afghanistan, uniquement pour plaire à des politiciens sans aucun scrupule.
D’année en année nos gouvernements font toute une démonstration militaire, tant à Ottawa qu’à Québec, afin que nous nous souvenions de ceux qui ont été envoyés à la boucherie par ces mêmes gouvernements.
N’est-ce pas là le meilleur moyen de nous conditionner, avec larmes, drapeaux et musique de deuil, afin que notre jeunesse puisse encore être à la botte des va-t’en-guerre qui nous gouvernent. Qu’il est donc facile d’envoyer des jeunes se faire tuer, quand on reste planqué dans la chaleur des parlements.
Quand allons-nous enfin cesser ces horribles commémorations ? Ils sont morts pour rien nos pauvres jeunes gens et ils continuent à mourir pour les mêmes considérations. Les mères, les veuves ont déjà versé toutes les larmes de leur corps et encore aujourd’hui ces femmes pleurent les disparus de l’Afghanistan. Assez c’est assez !
Si nous avions dû nous battre contre des envahisseurs, je pourrais comprendre, mais nos gouvernements n’ont fait qu’envoyer dans d’autres pays une partie de notre jeunesse mourir pour d’autres. Et ces gouvernements, encore aujourd’hui essaient par tous les moyens, de nous faire croire que leurs guerres ne sont là que pour défendre des démocraties à des milliers de kilomètres de chez nous.
Vous ne croyez pas que ceux qui nous dirigent seraient mieux d’utiliser les argents versés aux guerres, à tous ceux qui souffrent dans notre propre pays ? Il existe assez de morts au Canada dues à la pauvreté, à la pollution, à la drogue sans que nous ayons besoin d’envoyer des jeunes mourir au loin pour rien. Commémorons donc la mort de ceux qui meurent chez nous par la faute de nos dirigeants.
Y’en à marre d’entendre que notre liberté est due à tous nos soldats morts au combat. Serions-nous moins libre aujourd’hui s’ils étaient restés chez eux ? Assez de soi-disant héros dont les chefs de guerre n’ont de cesse de nous tamponner les oreilles. Ce ne sont pas des héros mais des victimes."

Bonne semaine à tous et ..."bonne rentrée" ;0)

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