samedi 22 décembre 2007

16 mois plus tard ...

Depuis hier, je suis en France. C'est mon premier retour depuis que je suis parti voilà 16 mois. Pour faire l'effet de surprise, je n'avais pas prévenu mes parents. J'ai organisé mon retour avec mes frères, Hélène, CloClo et quelques amis. Le résultat fut au delà mes espérances ... Je suis tout d'abord allé dans l'entreprise de mon père avant de me rendre à la maison. Devant la porte, mon petit frère a appelé ma mère pour lui demander de l'aider à porter les courses. Elle venue, m'a vue et est repartie. Mais quelques secondes plus tard elle est revenue pour voir si elle n'avait pas rêvé!! Non, non, j'étais bel et bien là!!! Ce sont des souvenirs qui me resteront à jamais gravés. Le retour en France a été un petit comique. L'avion a décollé avec près d'1h30 de retard de Montréal jeudi soir. Je suis donc arrivé à 11h30 vendredi matin à Paris où j'étais sensé prendre ma correspondance pour Marseille à 12h45. Mais bon, ça aurait été trop simple ... Il a déjà fallu attendre un bon moment pour passer la douane car seulement 2 officiers étaient en service. Vive les 35 heures!! Une fois ma valise récupérée et ne connaissant pas pantout l'aéroport, je me dirige vers le stand "I" où on est sensé vous informer. J'attends patiemment que cette chère madame veuille bien terminer sa conversation personnelle au téléphone. Une fois la direction indiquée, je me rends à l'embarquement d'Air-France. 1 seule personne pour faire l'enregistrement des vols vers Marseille et Bologne. Une fois mon tour arrivé, j'apprends que je ne peux pas embarquer pour le vol que j'ai payé à cause du surbooking. J'apprécie très moyennement la nouvelle car je n'aime pas être pris pour un con quand j'achète quelque chose. Résultat, à 14h00 je suis toujours à Paris alors que mon frère m'attend déjà car je suis sensé arriver 10 minutes plus tard. Finalement je débarque à Marseille vers 15h45 et pour finir en beauté mon périple, les bagages ne sont pas là, tout comme pour les autres passagers du vol!! Je viens d'appeler toute à l'heure Air-France pour savoir où mes bagages sont, mais même avec le code barre, ils n'ont pu me répondre ... Tant pis!! Néanmoins, j'en ai profité ce matin pour m'acheter des fringues avec les 100€ d'indemnités d'Air-France et avec l'assurance de ma Visa. Je suis à Marseille jusqu'au 25 décembre, avec notamment une petit visite ce soir au Vélodrome pour revoir les "chèvres", puis direction Paris et Lille pour retrouver ma douce. Je reviens à Montréal le 2 janvier et ma première mission sera de me trouver une nouvelle job. Je n'ai pas pu poser 4 jours de vacances car mes raisons n'étaient pas assez convaincantes apparemment. Donc voilà, ma période Groupe Investors s'est terminée en très mauvais terme mercredi soir après 364 jours de bons et loyaux services de ma part contrairement à mon responsable. Ce cher "pure laine" n'a pas eu le courage d'assumer ma démission malgré plusieurs tentatives inhumaines pour me faire changer d'avis. Comme arguements j'ai eu droit "tu ne peux pas aller sur internet le jour de Noël pour voir tes parents?","Comme ta mère ne te donne pas de nouvelle sur état de santé, tu ne peux pas appeler ton père?","Ça fait déjà 16 mois que tu n'as pas vu tes frères, tu n'es plus à quelques mois près","Tu ne peux pas attendre avril pour revoir Hélène?", ... Et mon poing dans ta gueule, tu le veux maintenant ou en avril??!! Il a prétexté que je rentrais définitivement en France pour justifier mon départ et surtout ne pas perdre la face auprès des autres ... qui savent la vérité!! Courageux l'homme, si on peut l'appeler encore comme çà!! Je suis vraiment écoeuré et même si en aucun cas je ne regrette ma décision je suis extrêmement déçu par certaines choses. Voilà, maintenant je vais couper le blog le temps des fêtes et je ne veux plus entendre parler du Québec jusqu'au 2 janvier afin de profiter au maximum des miens. Et en 16 mois, il y en a des choses à raconter ...
Encore un gros merci à mes frères, Cloclo, à ma douce Hélène et les amis car tout a fonctionné comme prévu. Des souvenirs gravés à jamais dans ma mémoire. Passez tous de Bonnes fêtes de fin d'année si vous vous sentez concernés par les valeurs familiales, ce qui n'est pas le cas de tout le monde ...

jeudi 20 décembre 2007

lundi 17 décembre 2007

On remet çà ...


Il y a 2 semaines après la 1ere tempête et avant que ça ne fonde un peu ...


et ce matin ... pourtant je ne suis pas au dernier étage ...



... vous trouvez çà jolie ?? Oui ??
Alors maintenant imaginez-vous avec des rafales de vent, de la poudrerie en pleine face et un ressenti de -22°C ... Rien de mieux pour se motiver un lundi matin ...



... comme à chaque lendemain de tempête, certains préfèrent délaisser leur char pour prendre le métro. En temps normal, c'est difficile de monter à l'heure de pointe à Mont-Royal dans le sens Berri, mais ce matin j'ai dû attendre "patiemment" 6 passages avant de pouvoir monter. Inutile de dire que je suis arrivé avec 25 minutes de retard ...



Une rue condamnée comme tant d'autres. Les petites ruelles servent de dépotoir pour essayer de rendre praticable les trottoirs et rues principales ... Conséquence, certains ne pourront plus se parquer dans les cours arrières ...


... malheureusement, une fillette de sept ans qui jouait dans la neige est morte ensevelie sous un abri qu'elle s'était construit.


... et le mot de la fin ...

Comme d'habitude, je vous invite à "écouter" un reportage télévisé vraiment ahurissant. On y apprend notamment que Montréal a déjà reçu 104 cm de neige alors qu'elle reçoit en moyenne un peu plus de 200 cm par hiver. Quand on dit que cet hiver sera le plus rigoureux de ces 15 dernières années, je commence à y croire ...
Les chutes de neige vont reprendre mercredi pour se transformer en averses jeudi. Rien de mieux pour fêter la fin de "l'été Indien" ... Faut espérer que le ramassage aura bien avancé.

Je vous invite également à jeter un coup d'oeil sur le blog de Denis qui livre une très bonne analyse au sujet de l'article publié la semaine derniere sur des français se disant s'être fait berner par le Québec.

dimanche 16 décembre 2007

En musique, c'est mieux ...

Comme des millers de personnes, je suis allé hier me réchauffer dans les souterrains pour les traditionnelles emplettes de Noel. On ne peut pas dire que je sois un fan du magasinage, mais c'était pour la bonne cause et ce n'était pas si pire finalement. Faire ses achats seul c'est bien (je ne dis pas çà pour faire passer un message ;0)), mais en musique avec une petite chorale pour vous mettre dans l'ambiance, c'est encore mieux. J'ai fini mes cadeaux (pourtant je suis un adepte du 24 pour les faire) et reste plus qu'à espérer maintenant que ça plaira. L'éternelle question!! Pour pimenter les choses, il faut aussi trouver d'autres cadeaux parfaits pour la "fête" de sa "blonde"!! Ah les femmes ... elles veulent toujours tout d'un coup !! ;0)
Mais bon "il y a des choses qui ne s'achètent pas, pour tout le reste il y a MasterCros" ...

samedi 15 décembre 2007

NoËl s'en vient ...

Place Ville-Marie ...

Mont-Royal ...

L'étang gelé du Parc Lafontaine ...

La Baie ...

La Tour RBC ...


Plus rien ne m'étonne maintenant ...

McGill Street ...



René Lesvesque ...




Je ne suis pas plus fan que çà de Noël mais je sais que ça changera le jour où j'aurai des "gosses" ...euh, je voulais dire des enfants. Néanmoins, les décos valent le coup d'oeil et pas de souci, on aura bien un Noël blanc. Une nouvelle tempête arrive demain ... Dire que nous ne sommes pas encore officiellement en hiver ... Néanmoins, ça peut être une bonne excuse pour ne pas aller bosser lundi : "j'ai passé le week-end à Québec chez un ami et on n'a pas pu reprendre la route à cause de la tempête"... Sobre mais crédible.
Allez, je vais manger en ayant une grosse pensée pour une certaine personne. Et icitte, ils sont bons, mais çà, tu le sais déjà ;0)



mercredi 12 décembre 2007

Un peu d'humour ...

Une petite joke qui circule à la job ...

"Cette histoire touchante démontre la bonté des gens et fait la preuve qu'il y a de l'espoir pour la race humaine. La famille d'une petite fille de 6 ans venait d'emménager dans une nouvelle maison. A côté, se trouvait un terrain vague où elle jouait de temps en temps. Peu après, le terrain fut vendu et une équipe de construction arriva afin d'y construire une nouvelle maison. La petite fille fut intriguée par un tel déploiement de machinerie lourde et commença à aller voir de plus près ce qui se passait.
Après quelques jours, elle commença même à parler avec les travailleurs et se liait d'amitié avec eux. Elle fut, sans le savoir, la mascotte du projet. Elle était toujours de bonne humeur. Le contracteur lui donnait même des petites tâches à accomplir afin qu'elle se sente importante dans le groupe. Elle prenait même ses pauses-café et lunchs avec eux. Tout le monde l'aimait bien. A la fin de la première semaine, le contracteur lui tendit une enveloppe de paye pour la remercier. L'enveloppe contenait la somme symbolique de $ 2.00 dollars. Toute contente, la petite fille rentra chez elle et raconta son histoire à sa mère. Elle dit à sa fille que le temps était venu d'ouvrir un compte à la banque pour y déposer son argent.
A la banque, la caissière, elle aussi éblouie par toute cette histoire, demanda à la fillette comment elle avait réussi à obtenir une paye à un si jeune âge. La petite fille répondit: "J'ai travaillé dans la construction avec des monsieurs à côté de chez-nous. On construit une maison!".La caissière, toujours impressionnée, demanda à la fillette si elle pensait retourner travailler au chantier la semaine prochaine.
La fillette répondit: "Seulement si les osties d'pourris de chez Rona nous livrent leur criss de gyproc à marde pour qu'on puisent finir la tabarnac de job.
Histoire vraie d'une petite fille de 6 ans qui s'est liée d'amitié avec des gens de la construction."



lundi 10 décembre 2007

Malaise ...

Le journal "La Presse" a publié aujourd'hui un article sur le malaise des immigrés français. Chaque année, environ 3000 Français s'installent au Québec. C'est leur destination préférée en dehors de l'Europe. Le problème, c'est que plusieurs s'en font une image romantique et partent sur un coup de tête. Ils croient qu'ils n'auront pas à s'adapter puisqu'ils trouveront un bout de France en Amérique alors qu'ils émigrent dans une Amérique qui parle français. Nuance. Le voici ...
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"On est vraiment des étrangers ici"

On n'a pas entendu beaucoup de Français à la commission Bouchard-Taylor sur les accommodements raisonnables. S'il y a une communauté que l'on croyait bien intégrée au Québec, c'est bien celle-là. Pourtant, certains d'entre eux subissent tout un choc culturel quand ils débarquent dans la Belle Province.

Rodolphe et Christina Claret ont adopté le Québec en mai 2005. Ils ont vendu leur resto et leur maison à Nice et sont partis avec leurs deux enfants pour ce qu'ils croyaient être le pays de toutes les chances. En février, ils retourneront en France. Amers, déçus et avec le désagréable sentiment d'avoir été bernés. En presque trois ans, le couple a vécu de petits boulots, cumulé les échecs professionnels, encaissé un peu trop souvent à son goût les remarques sur les «maudits Français».Pour eux, le choc culturel a été dur. «Le froid, c'est peut-être ce à quoi on s'est le mieux adapté, dit M. Claret. On est vraiment des étrangers, ici. On nous avait pourtant laissé entendre qu'on était les bienvenus.» Avant de s'embarquer dans cette aventure, le couple avait assisté, en 2003, à deux réunions d'information de la délégation du Québec en France. «Ils nous ont bien vendu leur salade. C'était un beau «package», ils nous montraient des graphiques, des photos, raconte M. Claret. On avait envie d'y croire.»
Yann Hairaud connaît trop bien le refrain. «Dans le discours des gens, cela revient de manière systématique». «Le Québec établit des cibles d'immigration et a beaucoup de difficulté à atteindre ses objectifs», souligne M. Hairaud. Or, à l'heure où l'usage du français recule dans la province, le gouvernement a tout avantage à attirer nos «cousins» en grand nombre. «Tout ça fait que, en France, on a plutôt tendance à forcer le trait sur les côtés positifs du Québec», constate-t-il. Comme le couple Claret, plusieurs Français disent avoir été trompés par la délégation, qui leur aurait promis une vie facile dans une contrée idyllique pour mieux les attirer au pays de la «sloche» et des urgences bondées. «C'étaient des officiels, alors on leur a fait confiance. Ils nous encourageaient à partir en nous disant que tout irait bien», raconte Françoise Manauté, qui a vécu quatre ans au Québec et qui a flambé toutes ses économies dans l'aventure.
«Le premier choc pour les Français qui arrivent au Québec, c'est de se rendre compte que les Québécois ne sont pas des Français. Il y a toute une différence de culture, un côté nord-américain auquel ils ne s'attendaient pas», explique Maguelone Boé, psychothérapeute qui vient en aide à ses compatriotes en détresse. Mais le malaise ne s'arrête pas là, selon Olivier Perez, directeur général de l'Union française à Montréal. «Il y a un certain nombre de choses qui agacent la communauté française. Le terme «maudit Français», pour nous, ça commence à devenir un terme raciste.» Mme Manauté, qui a quitté le Québec en 2004, a durement vécu sa condition de minorité audible. «Je finissais par ne plus vouloir parler en public pour ne pas me faire repérer!» Pour la plupart des Français, le vrai problème reste la non-reconnaissance de leurs diplômes au Québec. «Le gouvernement sélectionne ses immigrants qualifiés sur leurs diplômes, mais les ordres professionnels leur interdisent le droit d'exercice et le gouvernement s'en lave les mains. J'ai vécu dans 10 pays, j'ai été ingénieur partout sauf au Québec», dénonce M. Takvorian, joint par téléphone.«La plupart des gens sont déçus de la situation, confirme M. Hairaud. Ils ne comprennent pas pourquoi c'est si compliqué alors qu'on les a sélectionnés justement sur la base de leurs diplômes et de leur expérience.» Mme Manauté, 60 ans, en rage encore: «Vous nous traitez comme si nous sortions de l'école!»En juillet, le premier ministre Jean Charest a promis de régler le problème pour fêter le 400e anniversaire de la fondation de Québec, l'an prochain. «Si on règle effectivement ce problème, le flux migratoire français va être beaucoup plus dense», prédit M. Lubrina. D'ici là, ajoute-t-il, le Québec restera plutôt une porte de sortie pour les immigrés déçus. «Dans mon entourage, au moins la moitié sont partis», soutient M. Claret. Comme beaucoup d'autres, il affirme que «70% des Français retournent dans leur pays». Mais personne ne peut fournir une étude pour appuyer ce taux d'échec astronomique. Mais si le Québec reste sourd aux doléances de la communauté française, il risque d'en payer le prix, soutient M. Lubrina. «La réputation du Québec commence à être altérée par les propos que tiennent les immigrés frustrés qui rentrent au pays. Cela va devenir contre-productif pour le Québec.» Déjà, ces griefs ont trouvé écho en août dans un article du Wall Street Journal en ligne, intitulé Les échecs de l'immigration française au Québec: aller simple vers les problèmes? «Ici, en France, quand je parle du Québec, soit on me dit qu'on y est allé en vacances, soit on connaît plein de monde qui en est revenu dans la misère et la rage. Ce n'était pas comme ça il y a 15 ans, affirme M. Takvorian. Le Québec n'est pas le pays de cocagne qu'on leur a vendu.»Pour Rodolphe Claret, le rêve a pris fin depuis longtemps. Et le réveil a un goût bien amer. «J'ai perdu trois ans de ma vie.»
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Voilà, ce n'est pas cet article qui va améliorer notre image. Je suis d'accord sur certains points mais d'autres me laissent perplexe. On critique Immigration-Québec de vendre la Province. Peut être, mais dans ce cas-là il aurait été préférable de venir icitte avant pour juger par soit même. Ce n'est pas en participant à 2 séances sans avoir jamais posé les pieds au Québec que l'on peut se faire une idée. C'est pour çà que j'en n'ai participé à aucune. Trop de français débarquent en terres conquises sous prétexte que nous parlons la même langue. La réalité est toute autre car nous sommes différents sur beaucoup de choses. J'en ai encore fait l'expérience aujourd'hui à la job. Concernant les "maudits français", il faut savoir y faire abstraction. Il y a un contexte historique et nous avons une sale image, mais pas qu'au Québec. J'y ai eu droit à quelques reprises, mais je préfère me faire traiter ainsi plutôt que de "sale français" comme à Marseille. Oui, nous sommes des étrangers et nous le resterons. Même si je me sens intégré, notamment avec les "purs laines" de la job, il y a toujours ce petit quelque chose qui fait que je ne me sens réellement chez moi icitte. En revanche, il est vrai que la reconnaissance des diplômes pose problème. Lors des démarches pour avoir le visa, nos diplômes ont une partie importante dans la grille de calcule. Mais une fois sur place, ils ne valent pratiquement rien, d'où l'accumulation de petits jobs. Certains négligent aussi l'importance de l'anglais. A Montréal, nous venons de passer sous le cap des 50% des personnes parlant français comme première langue. Pour ceux qui cherchent l'eldorado, vous vous trompez de province. Le Québec n'est pas uniquement une carte postale avec une cabane au bord d'un lac. Il y a du bon et du mauvais ... comme partout. Certains y trouveront leur compte, d'autres pas. Même si je sais que je ne ferai pas ma vie icitte, je ne regrette pas d'avoir traversé la grande flaque malgré des moments difficiles. Québec m'a permis de me découvrir, d'apprendre pleins de choses, de vivre de nouvelles expériences, ... et également d'enrichir mon CV.
Alors pour ceux qui hésiteraient à franchir la grande flaque, une immigration se prépare et ne se fait pas sur un coup de tête et quoiqu'il arrive par la suite, l'aventure vaut le coup d'être tentée ...

dimanche 9 décembre 2007

Marche de Noël ...



Hier s'est déroulée la traditionnelle Marche de Noël aux flambeaux du Plateau. Composé de Chorales, le cortège est parti du Parc des Compagnons de St-Laurent (angle Mont-Royal / Cartier) pour se rendre au Parc Lafontaine, entrée de la Roche. Des marionnettes géantes se sont joints également à ce grand rassemblement familial et festif. Anges, rois-mages, chameau et autres personnages fantastiques se sont mêlés à la foule. Afin d'illuminer le parcours des Marcheurs, tous les résidents qui se trouvaient sur le parcours de la Marche étaient invités à poser une chandelle allumée sur leur balcon ou le rebord de leur fenêtre. Après quelques chansons améridiennes, le spectacle s'est terminé par un traditionnel feu d'artifice musical sur l'étang gelé ... "Encore un, je suis blasé!!!" (certains comprendront où je veux en venir ;0)). Plus sérieusement, c'était très sympa à voir ...
Ci-dessous 4 vidéos ...

Chorale de Noel 1 ...

Chorale de Noel 2 ...

Chant améridien ...

Feu d'artifice ...

jeudi 6 décembre 2007

Voilà ce que ça donne ...

Les lendemains de tempête peuvent être galères par moment. De France, certains ont du mal à imaginer les choses, notamment de Marseille ;). Dès que l'on dépasse une accumulation de 2,5 centimètres, les chenilles et sableuses entrent en action pour stabiliser les routes et une partie des trottoirs. On commence le ramassage une fois les chutes passées.




Le ramassage de la tempête de lundi a commencé hier avec la fin des flocons. Il se fera sur plusieurs jours car Montréal s'étend sur 600km avec toutes ses rues. Mais en attendant, on doit faire avec. Pour les piétons, "c'est pas pire" même si à certains endroits nous marchons dans la poudreuse et les uns derrières les autres ... comme des pingouins. Faut pas être pressé car ça peut rapidement bouchonner!!



Chacun s'adapte et les parents délaissent les poussettes pour les "traîneaux". De plus, il n'est pas étonnant de croiser des skieurs de fond ... mais un petit peu surprenant lorsqu'on se trouve sur la rue Mont-Royal !!



En revanche, ceux qui subissent le plus de la neige, se sont les propriétaires de chars. Mis à part de devoir pelleter pour le sortir, le plus pénible reste le stationnement.



En temps normal, les places se font rares selon les quartiers, ce qui est le cas sur le Plateau, mais l'hiver c'est encore plus galère. Il faut alors se déneiger un stationnement. Dans ce cas là, on balance la neige chez le voisin et sur la route en attendant que la chenille vienne tout rabattre sur les chars. L'histoire sans fin ...



Mais le vrai problème, c'est qu'à la fin chacun se parque comme il peut et selon ses humeurs. Ça fait un joyeux bordel et une rue à deux voies peut se transformer rapidement en une voie. Et encore ...

Cet été, je parquais mon char de location à quelques centimètres de ce poteau et on pouvait rouler sur 2 voies. Ce qui n'est plus le cas ...


Voilà ce que ça donne vu de mon balcon.



Logiquement, le ramassage est prévu pour demain. Quant à moi, je n'ai pas déneiger mon balcon. Je vais attendre gentiment que ça fonde en ... avril


Toutes les photos ont été prise aujourd'hui sauf celle ci-dessous faite hier ...


Ce que j'aime le plus avec la neige, c'est quand il fait beau soleil comme ce matin même s'il a fait bien frette. Une journée de répie avant les nouvelles chutes de demain. Quoique, ça retombe déjà ...

Une grosse dédicace pour mon papa qui entame une nouvelle année ;) Bonne fête et savoure bien tes îles flottantes annuelles!!!


Voilà, tu peux pelleter ton cadeau ...

mercredi 5 décembre 2007

Montréal change ...

Pour la toute première fois, les francophones de langue maternelle composent moins de la moitié de la population de Montréal. Selon les données du recensement de 2006, ils représentent maintenant 49,8 % des Montréalais avec un recul de 3,4 % par rapport aux données compilées en 2001. L'autre 50,2 % de la population de l'île est composé de personnes de langue maternelle anglophone ou d'une autre langue. Leur nombre a augmenté de 3,4 % depuis 2001.
Le pourcentage d'immigrants installés à Montréal est de 20,6 % de la population globale contre 18,3 % il y a cinq ans. Parmi les personnes nées à l'étranger qui vivent sur le territoire montréalais, les Italiens sont les mieux représentés. Ils sont suivis par les Haïtiens et les Français. La métropole est toujours un pôle d'attraction pour de nouveaux citoyens. En 2006, Montréal compte plus de 3,6 millions d'habitants contre un moins de 3,5 en 2001 et de 3,3 en 1996.

La proportion de la population francophone au Canada a chuté de 22,9 % à 22,1 % de 2001 à 2006. Pour la première fois depuis 1931, la proportion de Québécois de langue maternelle française passe sous la barre des 80%. Un Canadien sur cinq parle une autre langue maternelle que le français ou l'anglais. À Montréal, les langues les plus courantes sont l'italien, l'arabe, l'espagnol, le chinois et le créole.

lundi 3 décembre 2007

Une journée ordinaire en hiver ...

euh ...il est passé où mon cendrier ??!!


Quand il neige beaucoup, je pars plutôt pour aller travailler ...

Où ai-je parqué "mon" char déjà ??


Je crois que c'est celui là mais j'ai un doute ...


C'est bon, je l'ai retrouvé ... mais on va plutôt prendre le métro comme tout le monde ...


La neige fait aussi d'autres ravis que les enfants ...


Ôstie de calisse!! Comment je fais pour traverser maintenant?? C'est saute neige ??


Ils n'ont même pas déneigé les trottoirs ... galère ...

Tant bien que mal, j'arrive à la job ... et à l'heure!!


En fin de matinée, je reçois un courriel parmi tant d'autres ...

"EN RAISON D’UNE TEMPÊTE DE NEIGE majeure, les bureaux de la Direction générale Québec (DGQ) fermeront à 14 h (heure de l’Est) cet après-midi, à l’exception du Centre de service sur les placements, du Service à la clientèle et du Centre de négociation VMGI qui resteront ouverts jusqu’à 16 h (heure de l’Est).
Tous les bureaux régionaux des régions métropolitaines de Montréal et de Québec fermeront également cet après-midi à 14 h (heure de l’Est), mais pas ceux des régions de Sherbrooke, de la Mauricie et du Saguenay, ainsi que le bureau de division de Val-D'Or, qui resteront ouverts toute la journée.
Les employés sont priés d’appeler le numéro sans frais de la ligne d’information des employés sur le maintien du service, le 1-877-...-.... pour le suivi de la situation."



Allez on repart ... Cool, le bus est juste là !

Mais une fois n'est pas coutume, il est encore "Hors Service"


Tant pis, on reprend le métro jusqu'à Mont-Royal ...


Un petit tour à l'épicerie et arrivée à la maison ...


Savez-vous à combien va se chiffrer cette journée pour ramasser les plus de 30cm (record pour un 3 décembre) tombés aujourd'hui ? Au delà de 15 millions de dollars!! Mais le ramassage ne débutera qu'en fin de semaine car la neige est toujours au programme pour ces prochains jours. Tour des régions avec des belles images ICITTE.

Demain matin on recommence le même scénario à moins ...qu'on nous oblige à rester à la maison?? Quoiqu'il arrive, çà ne m'empêchera pas d'aller au Centre Bell pour la game contre Détroit.

dimanche 2 décembre 2007

Parc Lafontaine ...

Ce que j'apprécie le plus chez moi, c'est d'être aux pieds du Parc Lafontaine. Au début j'étais un peu déçu que mon balcon ne donne pas dessus, mais finalement ce n'est pas plus mal car je suis au calme.











Le Parc Lafontaine, l’un des plus grands parcs municipaux, est l’un des endroits préférés des amateurs d’activités en plein air qui désirent prendre une bouffée d’air frais, au cœur de la ville. On peut y pratiquer un grand nombre d’activités, tout au long de l’année.










Ce parc de plus de 40 hectares attire des milliers de montréalais et de touristes. Cet été, on aimait bien avec Hélène y manger le soir, flâner, lire ou encore jouer aux boules quand son épaule tenait le coup! ;0). Pour ceux qui ont peur de la foule, faut éviter d'y aller en été alors. Samedi je m'y suis promené et il n'y avait pas grand monde, voir "dégun" (= personne en marseillais) à certains endroits. C'est sûr qu'en étant au delà des -20°C en ressenti (Ôstie de vent!!), il était préférable de rester au chaud.









D'ici peu, on pourra patiner ...

Le Parc Lafontaine compte une pataugeoire pour enfants, deux terrains de pétanque, 14 terrains de tennis, un mini terrain de soccer, cinq terrains de baseball, deux belvédères, deux terrains de volley-ball sur sable et des aires de jeux pour enfants.









L’hiver, les espaces verts se transforment en pistes de ski de fond, en sentiers pour la raquette et les terrains de pétanque font place à 2 patinoires de hockey en plus de pouvoir patiner sur les étangs artificiels.

patience, c'est pour bientôt ...




Voilà à quoi ressemble "mon" jardin. Et pour rassurer encore ma petite maman qui s'inquiétait cet été sur le sort des canards en hiver, sache qu'on les a enlevé il y a bien longtemps. Mais l'histoire ne dit pas s'ils ont fini en magrets maintenant ...
La fin de semaine touche à sa fin avec l'arrivée de la deuxième tempête (déjà!!). Cette fois ci, on sera moins épargné que la première. Plus que la bonne couche de neige que l'on va se prendre, je redoute le petit vent de 30km/h prévu. Va falloir marcher les yeux fermés!!! J'ai lu à différents endroits que cet hiver sera le plus froid de ces 15 dernières années. Mythe ou réalité, on verra dans plusieurs mois.



Have a good week ...