mardi 22 janvier 2008

Windy City ...

Après Atlantic City, Boston, New-York, Philadelphia et Whashington, nouvelle escapade chez nos voisins les "ricains". Direction Chicago, plus connue sous le nom de "Windy City" du à son climat que de son passé politique agité. Chicago a presque définitivement fait oublier sa mauvaise réputation, héritée de la période agitée de la prohibition dans les années 1930, quand les activités d'Al Capone et de la pègre lui valurent le surnom de « Capitale du crime ». Chicago, capitale mondiale de l'architecture moderne est la 3e plus grande ville des Etats-Unis, située dans l'Etat de l'Illinois (à 1300km de Montréal et -1h00) et son agglomération comprend 9,5 millions d'habitants.

le métro de Chicago est le plus ancien réseau au monde encore en exploitation avec notamment 62 kilomètres en aérien ...


Mais Chicago est aussi la ville des superlatifs. Elle possède le plus gros trafic aérien des Etats-Unis, le plus grand marché aux grains du monde, l'une des plus importantes places financières du monde (en perpétuelle concurrence avec NY), le plus grand aquarium du monde, le plus vaste noeud ferroviaire du monde et même sur Clark Avenue, le McDonald qui débite le plus de hamburgers (la référence!!). Programme de ce séjour ? Visites de la Sears Tower, du Chicago History Museum, le Lincoln Park Zoo, Greektown, Little Italy et Green Mill l'ancien repaire d'Al Capone, le plus vieux club de jazz des États-Unis ouvert depuis 1907 et qui a conservé son atmosphère de bar clandestin depuis l'époque de la prohibition., le Blue Chicago, le Millennium Park, le John G. Shedd Aquarium, et tant d'autres encore ... comme le United Center par exemple ...
Si je vais à Chicago, c'est aussi pour les Bulls. Après les avoir vu le 24 novembre dernier au Madison Square Garden contre les Knicks, je vais assister à 3 games Vs. Indiana, Charlotte et Phoenix où évolue le français Boris Diaw.
Je vais revoir la "grosse gueule" de Joakim Noah qui se prend déjà pour une star mais qui se fait plus remarqué hors que sur les parquets. Il cumule les amendes pour retards à l’entraînement depuis le début de saison, au point qu’un éditorialiste de la presse locale réclamait pour lui, dans une lettre fictive au Père Noël fin décembre, une nouvelle montre. En novembre, il a été recadré par ses dirigeants pour avoir publiquement émis des critiques sur le jeu de l’équipe et sur son coach au soir d’une défaite. «Lorsqu’on débute en NBA, on ferme sa gueule», lui avait répliqué Scott Skiles. Le 11 janvier dernier, Noah a raté la game contre Philadelphia pour raison disciplinaire. La raison de cette sanction ? Une vive altercation l’ayant opposé le matin même à l’un des coaches assistants de Chicago lors d’une séance d’entraînement. Selon le Chicago Tribune, Noah n’aurait pas appliqué les consignes de Ron Adams lors d’une séance de shoots et se serait violemment accroché avec lui avant de quitter la salle d’entraînement. Une réaction sanguine qui colle assez bien au personnage mais que les dirigeants des Bulls n’ont pas appréciée. Le 13 janvier, il purgera une deuxième game de suspension, mais cette fois infligée par ses propres partenaires!! Ce nouveau épisode confirme encore les difficultés d’adaptation du fils de Yannick à l’univers exigeant de la NBA. Star du campus de Florida pendant deux saisons, vedette des Gators en NCAA, Noah pouvait à peu près faire et dire ce qu’il voulait à l’université, on lui pardonnait tout (même de se permettre de refuser de serrer la main de George Bush, au nom de ses positions antiguerre, après le premier titre NCAA des Gators en 2006). Maintenant qu’il est professionnel, la donne a changé. Il n'a toujours rien prouvé à mi-saison, (pourtant il joue en moyenne 14 minutes) et ce n'est pas en marquant 4,34 pts et en présentant une fiche de 43,8% de réussite que l'on peut se prendre pour une star. Allez fiston, tu devrais prendre exemple sur ton père et faire tes preuves sur le parquet avant de te la "jouer"!!

Et pour finir, une petite joke trouvée lors de mes recherches sur Chicago. Quand la paranoïa rend service ...

"Un vieil Arabe vit depuis plus de 40 ans à Chicago. Il aimerait bien planter des pommes de terre dans son jardin, mais il est tout seul, vieux et faible.
Il envoie alors un email à son fils qui étudie à Paris pour lui faire part de son problème.

Cher Ahmed, Je suis très triste car je ne peux pas planter des pommes de terre dans mon jardin. Je suis sûr que si tu étais ici avec moi, tu aurais pu m’aider à retourner la terre.
Ton père qui t’aime.
Jamil.

Le lendemain, le vieil homme reçoit ce courrier :
Cher père, S’ il te plait, ne touche surtout pas au jardin ! J’y ai caché ce que tu sais.
Moi aussi je t’aime. Ton fils Ahmed.
A 4 heures du matin arrivent chez le vieillard la US Army, les Marines, le FBI, la CIA et même une unité d’élite des Rangers. Ils fouillent tout le jardin, millimètre par millimètre, et repartent bredouilles.
Quelques heures plus tard, le vieil homme reçoit un nouveau courrier de son fils :
Cher Père, je suis certain que la terre de tout le jardin est désormais retournée et que tu peux planter tes pommes de terre. Je ne pouvais pas faire mieux.
Ton fils qui t’aime, Ahmed"

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De retour le 28 avec pleins de photos si entre temps je ne reste pas coincé dans une tempête de neige et si je ne me perds pas car mon acolyte ne sera pas là ;0)

2 commentaires:

Anonyme a dit…

La blague est connue mais tellement vraie !
Je pense que le froid de Chigago, pour toi, c'est du gateau a cote de Montreal !

Anonyme a dit…

Chicago paraît vraiment regorgée de choses intéressantes à faire !

J'aime beaucoup la blague, que je ne connaissais pas !